Les « Pasteurs Synodaux » Attaquent le Troupeau
Le Synode des Évêques publie un rapport endossant le mode de vie homosexuel, contredisant l'enseignement catholique.
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Le Synode des Évêques publie un rapport endossant le mode de vie homosexuel, contredisant l'enseignement catholique.
La loyauté du pape Léon XIV va au mondialisme, non au christianisme. Il prône l'immigration de masse, comparant les migrants à la Sainte Famille, tout en fermant les yeux sur la criminalité et l'érosion culturelle. Le Vatican, lié aux élites mondialistes, promeut le multiculturalisme, servant ainsi les intérêts de la gauche. Ce virage de l'Église s'inscrit dans le cadre du "Nouvel Ordre Mondial", sapant les valeurs occidentales. La position du pape reflète les objectifs mondialistes, et non les principes chrétiens, faisant de lui un cheval de Troie destiné à détruire le christianisme et l'Occident de l'intérieur.
Biographe de 'François'
De la miséricorde du pape envers les pédophiles au parachute du Vatican pour l'évêque abuseur espagnol, en passant par le voyage d'intérêt de Prevost à Monte-Carlo : voici les nouvelles de la semaine
Aujourd'hui, nous lançons une nouvelle rubrique, une revue hebdomadaire avec les nouvelles les plus pertinentes sur les abus dans les églises, réalisée par Alessio Di Florio
Quatre irrégularités canoniques rendraient nul le conclave de mai deux mille vingt-cinq : cent huit cardinaux invalides, cent trente-trois électeurs au-delà de la limite, un téléphone après l'extra omnes, un cardinal sorti prématurément. L'ex magistrat Giorgianni les a signalées formellement au Cardinal Parolin et le Vatican n'a pas répondu.
Léon XIV a utilisé saint Augustin comme symbole du dialogue interreligieux lors de son voyage à Alger, mais le véritable Augustin était un polémiste qui combattait les hérésies sans compromis. Il défendait la vérité absolue, justifiait la contrainte religieuse et rejetait le relativisme. Sa figure historique ne s'inscrit pas dans le discours actuel d'ouverture, mais plutôt dans la défense inflexible de l'orthodoxie.
Non, il n'existe pas de « communion » entre chrétiens et musulmans
Il y a des paroles qui en politique servent à orner un discours, mais dans la bouche d'un pape ou d'un compte pontifical ne peuvent être utilisées comme si c'était de la pâte à modeler. « Communion » en est une.
L'éloignement progressif du Canon Romain dans les célébrations pontificales est devenu un fait observable qui ne peut plus être interprété comme une simple contingence. Sous le pontificat de Léon XIV, le choix systématique des prières eucharistiques modernes —notamment la troisième— confirme une préférence stable pour les textes introduits après la réforme liturgique de 1968, au détriment du vénérable Canon qui pendant des siècles a constitué le noyau invariable du rite romain.
Une image restera gravée dans la mémoire collective, entourée de nombreux doutes : le pape François, seul, sous la pluie, sur une place Saint-Pierre vide. Mais cette solitude ne peut plus être interprétée uniquement comme le symbole d'une humanité blessée, car elle représente une fracture : celle entre une Église qui célébrait en l'absence du peuple et un peuple qui, au moment de la souffrance la plus extrême, a été laissé dehors.
Certains lecteurs nous ont reproché d'avoir diffusé les photographies de Robert Prevost participant à un rituel de la Pachamama au Brésil en 1995. Le reproche est compréhensible. Il ne vient pas de l'hostilité, mais souvent de bons laïcs, de prêtres, d'évêques et même de cardinaux qui souffrent en voyant ces choses et qui perçoivent qu'en les publiant, on ajoute de l'inquiétude là où il y en a déjà suffisamment. Je n'exclus pas qu'ils puissent avoir raison. Je n'ai pas non plus de certitude absolue sur la meilleure façon d'agir dans ces cas-là.
L'annonce a été faite le 19 mars, jour de la Saint Joseph, dans un message marquant le 10e anniversaire de l’exhortation apostolique controversée du pape François, “Amoris Laetitia”.