Si vous ressentez ne serait-ce que dix pour cent de ce que je ressens aux petites heures du 4 novembre, alors vous êtes inquiet, triste, soucieux pour votre avenir. Il n’y a aucune raison de vous laisser aller à ces sentiments.
Le père Ripperger réduit au silence par les gardiens de l’Ecclesia Captiva
« Je vous ai dit ces choses pour que vous ne succombiez pas. On vous exclura des synagogues. Et même, l’heure vient où celui qui vous tuera pensera rendre un culte à Dieu. Ils agiront ainsi parce qu’ils n’ont connu ni le Père ni moi. Mais je vous ai dit ces choses afin que, lorsque leur heure viendra, vous vous souveniez que je vous les avais dites. »
(Jean 16, 1-4)
Comment j’ai appris à voir l’Histoire de l’intérieur et (jusqu’ici) survécu pour en témoigner.
L'ami Carlos Caso-Rosendi, de son pays, l'Argentine, qui s'apprête à recevoir en grandes pompes l'antipape Léon, nous livre un témoignage précieux sur les évènements du 11 septembre, qu'il a vécus 'en direct' aux USA lorsqu'il y vivait travaillait encore, et surtout sa réflexion sur le processus d'envahissement de l'église catholique par une fausse église au service des ténèbres.
L’heure vient, et elle est déjà là, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; ce sont là les adorateurs que le Père recherche. (Jean 4:23)
Dans ce texte prophétique de 1945, le P. Julio Meinvielle affirme que la victoire des démocraties ne garantira pas la paix. Selon lui, les puissances dominantes et les forces financières mondiales risquent d’imposer un système de "sécurité" totale, fondé sur le contrôle technique, économique et politique des peuples. Sous les discours de liberté et de démocratie pourrait ainsi s’instaurer une forme de servitude universelle.
Carlos Caso-Rosendi critique les débats internes dans l’Église alors que, selon lui, un moment spirituel décisif approche. Il rappelle que l’Église "subsiste" dans l’Église catholique sans s’y réduire entièrement. Comme les pharisiens autrefois, les catholiques risquent d’avoir raison sur certains points (comme la messe) tout en manquant l’essentiel : reconnaître le Christ et discerner les signes de son retour.