Au journaliste italien Dr Andrea Cionci, qui vient de délivrer une petite vidéo intéressante intitulée "Pourquoi il est totalement inutile de se concentrer sur ce que font les antipapes Bergoglio et Prévost" 

 

Cher Dr Cionci,

Dans la phase initiale actuelle du processus de libération-purification de l’église catholique incluant l’éradication de l’antipapauté actuelle lancé par le Saint-Père Benoît XVI en 2013, le ‘Petit Reste’, c’est-à-dire l’ensemble de ceux qui se sont éveillés et résistent comme ils peuvent, est forcément éparpillé, parfois même, et malheureusement, divisé.

Il y a en effet ceux qui, comme vous, et autour de vous, se battent en première ligne pour les droits du Siège Apostolique, dans les tranchées du Vatican, éclaboussés de sang, avec leurs stylos, leurs ordinateurs, les moyens juridiques et médiatiques qu’ils ont à leur disposition, soit bien peu de choses, mais si importantes. C’est essentiel.

Vous pouvez parfois vous sentir un peu isolé, mais considérez la réalité du tableau dans sa globalité, visible et invisible :

Il y a aussi les courageux prêtres sortis au-dehors, sanctionnés injustement, parfois même excommuniés sans procès, et qui, tels don Fernando Cornet, les padre Francisco Vegara, Natale Santonocito, ou encore padre Gebhardt, refusent obstinément de célèbrer ‘una cum’ l’antipape faux-prophète ; ils sont l’avant-garde d’un grand nombre qui sortira lorsque la crise sera à son comble.

Il y a des fidèles qui, restés à la marge de l’église en éclipse, mais refusant la commodité d’en sortir, essaient avec les moyens du bord de mettre en lumière les méfaits des hiérarchies pagano-gnostiques infiltrées jusqu’au trône de Pierre, afin d’avertir ceux qui ne voient rien encore. Eux aussi ont leur utilité. Ils font un travail précieux de réinformation qu’ont abandonné les médias dits catholiques.

Il y a ceux et celles qui relisent les évènements à la lumière des Ecritures, des prophéties, des livres anciens, et qui essaient, parfois maladroitement mais avec fidélité, de discerner le bien du mal et ce qu’il convient de faire lorsqu’on comprend l’essence de la crise actuelle. Ils vous agacent souvent, mais ils sont importants.

Il y a encore des philosophes et intellectuels qui réfléchissent à voix haute, errant dans ce désert, essayant de trouver un sens à ce qui se passe, parfois suivant de mauvais pasteurs, parfois suivant de fausses doctrines, mais qui cherchant aussi avec bonne foi, lucidité et intelligence, aident à la réflexion collective.

Sans oublier les invisibles, qui ont une place particulière dans le Cœur de Dieu : ceux et celles qui, sur un lit de souffrances, offrent en sacrifice d’oblation leur vie pour l’Eglise Catholique de toujours, pour l’accomplissement des Promesses ; ceux et celles qui voient que Notre Seigneur Jésus-Christ est en croix, en butte aux outrages, et simplement prient dans le silence de leur chambre, dans les chapelles abandonnées, dans les églises occupées, tenant ferme leur chapelet.

La plus grande parmi nous est probablement cette dame que personne ne connaît et qui reste seule au pied du Calvaire, à la fois pleurant et en confiance, récitant inlassablement son rosaire ; elle voit et vit la souffrance, mais elle voit et vit déjà la Victoire annoncée. Quel soldat !

Il y a ce que l’on voit, et ce qu’on ne voit pas.

Il y a les tranchées, le désert, le Calvaire, le monde invisible, et le Travail de l’Esprit-Saint.

Levez les yeux, vous n’êtes pas seul, soldat Cionci.

Le 11 février 2013, le dernier pape légitime, Benoît XVI, dans sa Declaratio, a solennellement confié son peuple à notre Sainte Mère, qui nous rassemble sous son Manteau et dans la Grande Espérance.

Nous sommes certes éparpillés, comptés pour rien, mais la certitude de la Victoire nous est acquise grâce à notre Généralissime, la Très Sainte Vierge Marie, et aux légions d’anges qui l’entourent.

 

NikoDemos