Le sentimentalisme synodal et « La vida como viene »
Tucho et Va où te porte ton coeur.
Tags
#Divers
Tucho et Va où te porte ton coeur.
Eh oui, voilà comment ça se passe dans la grande Église gay de Prevost.
Le père Ripperger réduit au silence par les gardiens de l’Ecclesia Captiva
« Je vous ai dit ces choses pour que vous ne succombiez pas. On vous exclura des synagogues. Et même, l’heure vient où celui qui vous tuera pensera rendre un culte à Dieu. Ils agiront ainsi parce qu’ils n’ont connu ni le Père ni moi. Mais je vous ai dit ces choses afin que, lorsque leur heure viendra, vous vous souveniez que je vous les avais dites. » (Jean 16, 1-4)
Cette année, l’interdiction faite aux pèlerins attachés à la tradition, réunis sous la dénomination "Ad Petri Sedem", d’accéder à la basilique Saint-Pierre le 24 octobre 2026 frôle l’hostilité envers des catholiques fidèles au pape et orthodoxes dans la foi. Elle n’a rien à voir avec le souci de l’unité de l’Église ni avec des difficultés pratiques liées à l’organisation des célébrations liturgiques dans la basilique Saint-Pierre.
Des cours d'introduction officiels à l'Exorcisme au silence radio
Lorsque l’évêque bergoglien Golka, à Denver, a pratiquement annulé le père Ripperger ce mois-ci, beaucoup de gens en ont été contrariés. Cela dit, de nombreux catholiques se réjouissent aussi de le voir ainsi remis à sa place. Un rapide coup d’œil aux discussions sur Twitter/X, et l’on voit parfois des gens lâcher : « Tant mieux. » Ou : « Ça a pris beaucoup trop de temps, mais très bien. » Ou encore : « Voilà longtemps que je n’avais pas eu une première raison d’espérer dans l’archidiocèse de Denver ! » La réaction est triomphante. Il faut donc se demander : ces personnes ont-elles un désaccord légitime avec ce prêtre exorciste, ou se réjouissent-elles simplement de son humiliation ?
Ou comment la synodalité bergoglienne est un détournement de la Tradition de l'église catholique
Les premiers synodes de l'Église étaient des assemblées convoquées pour traiter de questions ecclésiastiques particulières. Les évêques se rassemblaient pour résoudre des controverses doctrinales, établir des mesures disciplinaires et régler des affaires intéressant le gouvernement des Églises locales. De telles assemblées étaient convoquées à des fins spécifiques, et leur autorité dépendait de celui qui les convoquait, de ceux qui y participaient, et de la juridiction dans laquelle leurs décisions étaient prises.
La maxime du maître occultiste Aleister Crowley, « Fais ce que tu veux, ce sera toute la Loi », est en train de s'ancrer dans l'Église de pacotille synodale, sous nos yeux.
Le massacre des vocations dans certains séminaires aux USA et ailleurs
Les médias grand public américains et catholiques n'ont pas rapporté le trafic sexuel de séminaristes étrangers qui, pendant des décennies, ont été utilisés comme « chair fraîche » par des évêques et prêtres homosexuels américains. Lorsque j'ai rédigé ce court rapport sur « La Connexion colombienne », j'ai été invité à participer à un podcast en espagnol avec Henry Gomez Casas, directeur de Radio Rosa Mistica Colombia. P. Gene Thomas Gomulka
Et maintenant la persécution du P. Ripperger.
En 1972, l’enthousiasme de Paul VI pour un Concile qui aurait dû renouveler l’Église s’était déjà évaporé depuis longtemps, et lors d’une homélie, il prononça des paroles qui ébranlèrent le monde entier : il dit avoir la sensation que « par quelque fissure, la fumée de Satan était entrée dans le temple de Dieu ». Beaucoup auront pensé : « Mais c’est bien une exagération ! », l’Église est Une, Sainte, et les puissances des enfers ne prévaudront pas contre elle (Mt 16,18). Il est vrai que les puissances des enfers ne prévaudront pas sur l’Église, mais elles peuvent la persécuter et l’opprimer jusqu’à la rendre méconnaissable, oui.
Cet article est le premier d’une série consacrée à la synodalité moderne. La série examine sa théologie et son histoire, puis ses structures institutionnelles, avant de s’intéresser aux réseaux et organisations qui promeuvent ce projet. William Mahoney est titulaire d’un doctorat et d’une licence canonique en théologie dogmatique, d’une licence canonique en théologie biblique et d’une maîtrise en philosophie.
Mais pourquoi ? L'Église n'a pas besoin d'interdire son passé pour assurer son avenir.
L'Église catholique se targue de son universalité, chérit une impressionnante diversité de traditions liturgiques et considère cette diversité comme une expression de sa richesse. Un catholique peut assister à la liturgie divine selon la tradition byzantine, la tradition maronite, la tradition arménienne ou la tradition chaldéenne. Personne ne trouve cela en soi une menace pour l'unité ecclésiale. Mais dès qu'un catholique veut assister à la messe comme elle a été célébrée pendant des siècles à Rome, Paris, Amsterdam et dans presque toute l'Église latine, certaines autorités ecclésiales à Rome commencent à s'inquiéter.